Frédéric Simonin

16.5/20
 

4.5/5 4 avis

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Chef

Frédéric SIMONIN
  • +33 1 45 74 74 74
  • Voir le plan 25 rue Bayen
    75017 Paris 17
  • Ternes
  • De 105 à 155

  • Horaires Fermé. Ouvre à 19:30
    • Lu
    • Ma
    • Me
    • Je
    • Ve
    • Sa
    • Di
    • Fermé
    • 12:00-14:15
    • 12:00-14:15
    • 12:00-14:15
    • 12:00-14:15
    • 12:00-14:15
    • Fermé
    • Fermé
    • 19:30-22:00
    • 19:30-22:00
    • 19:30-22:00
    • 19:30-22:00
    • 19:30-22:00
    • Fermé

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L'avis des gastronautes

4.5 / 5
gourmand78
posté le 08/07/2018 4.5 / 5

Le lieu est plus convivial et plus chaleureux que les photos le laissent imaginer Les tables sont bien isolées les unes des autres et on s’y sent bien C’est beau de prime abord et cela le devient encore plus dans les assiettes qui sont des véritables tableaux Elles sont une association de très beaux produits qui composent aussi un tableau gustatif dans lequel on perçoit bien tous les goûts Les jus y ajoutent les goûts subtils du lent mijoté et creent d’habiles compléments C’est vraiment très bon et original Très bonnes suggestions du sommelier dans une carte des vins pleine de trouvailles Il manque peut être un cocktail signature Le service m’a semblé plein d’humour avec juste ce qu’il faut de réserve pour la nécessaire élégance qu’on abandonne trop souvent au profit d’une flagornerie pesante Très bon moment Merci à toute l’equipe

DomC
posté le 10/09/2017 3.5 / 5

Dépité par l'absence de réponse au message que j'ai pris le peine d'écrire à Frédéric Simonin, je le partage avec vous, amis internautes gastronomes... Monsieur Simonin, Notre repas d’hier soir nous a laissé une impression très mitigée et, finalement, une vraie déception. Autant votre menu 6 plats, que nous avons beaucoup apprécié, nous a pleinement réjouis, autant l’accueil et la relation avec votre personnel nous a désappointés et, finalement, désolés. On peut attendre d’un restaurant bénéficiant d’une étoile Michelin un accueil sinon chaleureux, tout au moins convivial et attentif. Or votre équipe réceptionne (je ne dis pas, à dessein, "accueille") ceux qui devraient être ses hôtes d’un soir d’une façon mécanique et impersonnelle, déroulant son "process" sans manifester aucune attention particulière à vos clients dont chacun, dans un restaurant de votre standing, devrait être accueilli comme une personne singulière. En clair, des serveurs qui récitent tellement vite le descriptif des plats qu’on a peine à les suivre. Tellement vite que l’un d’entre eux esquisse le mouvement qui le reconduira aux cuisines tout en débitant son monologue. Pas la moindre petite remarque personnelle, pas le moindre petit signe d’attention manifestant que votre équipe se soucie du bien être de ses convives, pas la moindre interactivité – sauf le minimum syndical. Et cela, dès l’instant où l’on entre dans votre salle de restaurant jusqu’au moment où l’on repart. Cela aussi, sans compter une musique trop forte à notre goût et alternant une variété de titres dont certains nuisent à l’ambiance tranquille et sereine qu’on espère pour un repas dont le niveau de prix fait qu’on en attend un moment privilégié. Défaut supplémentaire qui nous a donné l’impression que, si votre maison se concentre sur l’assiette, elle ne donne pas l’impression de concevoir un repas comme un "tout" où chaque détail compte. Bref, nous nous sommes dit, à plusieurs reprises au cours du repas, que votre restaurant, si les mets sont irréprochables, n’a pas ce "supplément d’âme" qui fait une grande table, à la hauteur de la promesse de l’étoile qu’il arbore. La longueur de ma réponse manifeste, s’il est besoin, l’ampleur de ma déception. Bien à vous,

Fausta92
mis à jour le 07/03/2017 à 14:23 • posté le 14/09/2016 5.0 / 5

Déjeuner de rentrée chez Frederic Simonin dont le talent (maîtrise technique mais pas d'esbroufe inutile, créativité et sens aigü de la composition) et la générosité sont toujours sans défaut. Je tends à me répéter mais comme certains milieux autorisés tardent à lui donner la deuxième étoile qu'il mérite, je martèle le propos. Au menu: LES SARDINES DE L'ATLANTIQUE sur un suc de tomate, bavarois d'anchois et fritot de basilic : fondantes et savoureuses Un délicieux plat de pâtes de luxe LE CABILLAUD servi dans un bouillon de haricots cocos - saveurs d'une paella : extrêmement réussi. Plein de soleil et de saveurs et de fabuleux haricots cocos. Desserts goûteux et légers. Service au top empreint d'un grand professionnalisme doublé d'une immensense gentillesse. Un moment parfait.

andre75
mis à jour le 07/03/2017 à 14:23 • posté le 25/05/2016 5.0 / 5

Paris le 23 mai 2016Objet : Recommandations pour une toque supplémentaireMesdames, Messieurs,Epicurien et fin gourmet, je me suis offert le privilège d’aller fêter mon anniversaire avec une dizaine d’amis, dans une très très bonne table de la capitale.Voici donc mon ressenti à l’issue de cette soirée.L’ACCUEILDans le 17ème arrondissement de Paris se cache une pépite, le restaurant de Frédéric Simonin. Dans un décor épuré tout en nuance de gris et noir qui invite à la sérénité, nous avons été accueillis de la plus belle des manières.Du vestiaire jusqu’à notre table, dans une partie privatisée du restaurant pour l’occasion, le personnel n’était que gentillesse et courtoisie sans pour autant paraître obséquieux.LE SERVICELe personnel en salle était aux petits soins pour nous et le service à table, sommelier compris, a fait un travail remarquable, le tout dans une absolue discrétion.Je peux pour l’exemple signaler que la chute d’une serviette d’un des convives à fait l’objet de son remplacement, sans que ce dernier s’en aperçoive (serviette apportée sur un plateau et servie à l’aide d’une pince).LE REPASJ’avais pour cette soirée laissé à l’appréciation du remarquable directeur et du merveilleux chef, le libre choix des mets qui ont été servis, en tenant compte toutefois de certaines contre-indications médicales.Toujours accompagné d’une petite explication de ce qui se trouvait dans nos assiettes, nous avons pu de l’avis de tout le monde, participer et le mot est faible, à ce qui restera à jamais dans nos mémoires comme le « Meilleur » repas de nos vies.En voici le détail :Après les amuses bouches sous forme de gougères à la truffe, et la verrine de foie gras réduction de porto et écume de parmesan qui sont un régal pour les papilles, arrive l’entrée « signature » du Chef, le fameux tourteau sur gelée d’eau de tomate et onctuosité d’avocat légèrement épicé, qui à réconcilier certaines personnes avec le crabe.Le Chef nous a ensuite concocté des gnocchis truffés, jus perlé, oxalis et truffes d’été, avant de passer au poisson.Quel moment fabuleux que de plonger ses couverts dans un filet de cabillaud cuit nacré en effeuillé et déposé sur une crème de laitue, le tout surmonté d’une tuile de pain au sarrasin noirci à l’encre de seiche et d’une quenelle de caviar.Le plat de viande n’était pas en reste car les suprêmes de cailles farcis au foie gras accompagnés de petites cuisses rôties et jus au genièvre, petits pois et morilles, le tout servi avec une purée truffée, ont comblés les plus délicats des gourmets présents autour de cette table.Mais avant de vous parler de ce grand moment que fut le dessert, laissez-moi faire une petite digression et vous parler du remarquable travail du sommelier.Du champagne frais servi en apéritif à celui du dessert servi rosé, le sommelier qui est toujours de bon conseil nous a fait découvrir des petites merveilles.Du blanc sec au moelleux Allemand en passant par le Riesling, des rouges de Bourgogne au Bordeaux de 2007, tout était déjà parfait. Puis est venu en apothéose une petite nouveauté, « La cuvée du restaurant », un vin travaillé en barrique pendant 10 ans à la façon d’un porto, par évaporation et complément de cuvées plus ancienne, une véritable œuvre d’art.Enfin un sommelier qui connait son métier et avec qui nous avons pu échanger nos points de vue ; Enfin un sommelier qui ne se contente pas de vous servir et de tourner les talons.Venons-en maintenant au dessert. Quelle surprise et quel régal que de voir apparaitre, surmonté d’une bougie, un gianduja, dacquoise croustillante au praliné feuilleté et ganache chocolat noisette en pré dessert, le tout servi par le Chef en personne (surprise faite par mon épouse), surtout quand on sait que Frédéric Simonin quitte rarement sa cuisine pour venir en salle. L’architecture de ce dessert et le mélange des parfums et textures n’ont été que ravissement.Vint enfin le temps du dessert à proprement parlé. Le sablé sur lequel est déposé une coque croustillante de meringue, crémeux mascarpone à la vanille de Tahiti, compotée de fruits rouge et quenelle de sorbet à la mara des bois a terminé de rassasier les plus gourmets et gourmands que nous sommes. Les cafés et les infusions accompagnés de chocolats au caramel beurre salé, de guimauves maison et autres petites attentions, ont révélé que même sur des petites pièces qui peuvent paraitre insignifiantes, l’excellent chef pâtissier connait et maitrise son sujet.FIN DE SOIREEA la fin de ce « mémorable » repas et le mot est faible, et surtout étant quasiment les derniers, le chef nous a fait l’honneur de venir nous retrouver en salle et à notre demande à bien voulu nous présenter sa brigade afin que nous les remercions pour leurs prouesses. Cette brigade qui selon le chef, est le centre névralgique de la réussite de cette table. Merci à lui pour cette leçon d’humilité.MES REMARQUES ET RECOMMANDATIONSJ’en viens enfin à ce qui motive cette lettre.Ayant déjà eu la chance de faire quelques grandes tables très très bien notées par votre guide, je suis surpris que Frédéric Simonin n’ait que trois toques au Gault et Millau.De la sobriété du lieu, de l’irréprochabilité de son personnel, du savoir-faire de son directeur de restaurant, au professionnalisme de son équipe, Frederic Simonin nous a une fois encore prouvé que sa table est l’une des meilleures de la capitale. Digne représentant de la cuisine gastronomique Française il n’a rien à envier au regretté Bernard Loiseau ou au chef Joël Robuchon. Pour moi, il les surclasse même. Sa modestie, son savoir être, son savoir-faire et son génie de la cuisine en font un « Grand, un très grand Chef ». La cuisine Française peut s’enorgueillir d’avoir dans ses rangs ce Chef au talent fou qui peut régaler les estomacs et émoustiller les papilles des plus exigeants.C’est pourquoi je souhaiterai, Mesdames, Messieurs, vous voir lors de la prochaine édition, lui desservir une toque supplémentaire qui ne saurait être que la juste récompense de l’excellence de son travail et de sa créativité, et qui ferai de sa table, une table à la réputation mondiale qu’elle mérite.Cordialement