On peut faire confiance à Julien Gatillon : il connaît bien la cuisine japonaise et l'art du sushi, à portée de baguettes pour la clientèle megévane connaisseuse. Une belle formule à 140 € pour faire le tour de la question (avec l'osuimono, comme un dashi, aux coquillages, les sashimis, le wagyus, les nigiris et makis, le soufflé yuzu, autorisant même une initiation au déjeuner en deux formules, à 70 et 90 €. De quoi changer de massif et s'imaginer face au Fuji Yama en navette rapide.