À la sortie, vers le mont d’Arbois, comme un chalet privé pour une jeunesse dorée venue assister aux créations de Diego Alary, golden chef à qui tout réussit. Avec la cuisine un étage en dessous, les «runners» ont du boulot, mais tout se passe bien pour savourer le ceviche de saint-jacques clémentines et leche de tigre, l’osso buco de veau aux tagliatelles et les gentils churros dans une carte de desserts un peu maigre. La carte de vins est aussi à étoffer.