Si nous sommes toujours fans de la philosophie de Gaël Orieux sur le poisson avec un immense respect du produit, les autres plats sont moins subtils. Dans la première partie du repas, la soupe de tétragones aux herbes, grenouilles et anguilles fumées puis la lotte, ses carottes et sa réduction de kalamansi nous ont réjouis ; la caille, salsifis, oignons et vinaigre fumé et le baba aux saveurs de limoncello, accompagné d'une fraîcheur de litchi ont été moins convaincants, dans un menu à 96 € qui reste néanmoins de belles valeurs. La salle est sobre, chaude, murs creusés en forme de vagues pour rappeler la passion du chef. Personnel aimable et attentif, carte des vins en adéquation avec la cuisine, choix au verre coûteux.