Au Petit Nice, Lightspeed fluidifie les coulisses d’une expérience d’exception
À Marseille, l’hôtel-restaurant Le Petit Nice doit orchestrer plusieurs activités, de la gastronomie au bar en passant par l’hôtellerie. Avec Lightspeed, l’établissement mise sur un écosystème unifié pour simplifier ses opérations.
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Dans une maison comme Le Petit Nice, l’expérience client se joue autant dans l’assiette que dans la capacité des équipes à assurer un service fluide, précis et discret. Derrière l’hôtel et son restaurant gastronomique (4 toques) cohabitent également le bar Le 1917, les consommations en chambre ou encore les services proposés autour de la piscine. Un fonctionnement multi-activité qui nécessite une organisation parfaitement coordonnée. « Nous avons plusieurs points de vente qui cohabitent au même endroit et qui sont liés entre eux, mais aussi très différents », explique Louis Vallois-Beton, directeur du Petit Nice. L’enjeu était de disposer d’un outil à la fois complet et simple d’utilisation, capable d’accompagner les équipes dans la gestion des paiements, des stocks, des inventaires ou encore de la facturation.
Unifier l’hôtel et la restauration
Cette recherche de fluidité passe notamment par l’intégration de Lightspeed dans le système de gestion hôtelière. Pour un client qui séjourne plusieurs jours au Petit Nice, les consommations effectuées dans les différents espaces de l’établissement peuvent ainsi être directement associées à sa chambre et regroupées sur une même facture. Un fonctionnement qui simplifie le parcours du client tout en facilitant le travail des équipes grâce à une gestion centralisée et à la suppression des ressaisies. « Pour le client, c’est pratique de ne pas avoir à payer à chaque fois », souligne Louis Vallois-Beton, qui insiste également sur le gain de fluidité pour les équipes, pour lesquelles cette centralisation permet de « mettre de l’huile dans les rouages ».
Cette intégration se prolonge également dans la gestion des stocks, puisque chaque consommation alimente automatiquement le suivi des inventaires. Les équipes disposent ainsi d’une vision plus précise des références les plus demandées, des besoins de réapprovisionnement ou encore des éventuels écarts, avec des données qui permettent d’anticiper les achats et d’affiner le pilotage de l’activité. Au-delà du gain de temps au quotidien, l’outil devient ainsi un véritable support d’aide à la décision.
La précision comme prolongement du geste
Dans un restaurant gastronomique, la fluidité ne peut toutefois se faire au détriment de la précision. Allergies, préférences, modifications d’un plat ou exigences particulières doivent être transmises sans ambiguïté entre la salle et la cuisine. L’Écran d’Affichage Cuisine (KDS) permet de structurer ces informations et de les faire parvenir immédiatement aux équipes concernées.
« Dans un restaurant gastronomique de ce niveau, la précision de l’information est fondamentale », insiste Louis Vallois-Beton. Une allergie, notamment, ne peut laisser place à l’approximation. Le dispositif ne remplace évidemment pas les échanges humains, mais vient les compléter en sécurisant la transmission des informations tout au long du service.
La dernière étape du parcours, celle de l’encaissement, répond à la même exigence de discrétion. Avec Lightspeed Payments et le paiement à table, le règlement s’intègre directement au service, sans créer de rupture dans l’expérience. Les équipes limitent l’attente et bénéficient d’un processus plus sécurisé, notamment sur la vérification des montants. En parallèle, les données collectées offrent au Petit Nice une lecture plus fine de son activité. Performance d’un menu ou d’un plat, évolution du ticket moyen, consommation par point de vente, suivi des stocks : autant d’indicateurs qui permettent de prendre des décisions à partir d’éléments objectifs, mais aussi d’affiner les achats et le contrôle de gestion. Pour Louis Vallois-Beton, c’est finalement là que réside la valeur de l’outil : « Mettre davantage de technologie dans nos opérations pour pouvoir, paradoxalement, en mettre moins dans notre relation client. »