Au pays de Molière, la sécurité d'abord, celle d'une cuisine de chef aussi à l'aise sur le lapin que sur le homard. Dans cette salle bourgeoise bien tenue, de bonnes sensations comme tous les ans, l'impression d'être accueilli comme dans une auberge familiale, le soin apporté aux détails, les cuissons justes, des tarifs plutôt doux : tataki de veau du Ségala carpaccio de betterave vinaigrette mûre et oignon doux, dos de sébaste snacké tian de légumes et pomme de terre, biscuit amandine et parfait aux amandes pour évoquer le calisson, coulis de melon glace lait d'amande pour un menu complet à 42 € assez imbattable pour le coin. Des produits plus nobles avec la même bonne technique sur la proposition suivante à 65 €. Cave sérieuse pour connaître le vignoble alentour.