Léa et Thibault Sergio tiennent l’une des tables les plus enthousiasmantes du Mourillon, révélant une belle modernité sous les moulures classiques de la salle. Le chef formé chez Patrick Raingeard défend une bistronomie solide, des croquettes de joue de bœuf confite, sabayon au levain et pickles de graines de moutarde au mirin, un filet de bar, crémeux œuf et katsuobushi, embeurrée de chou caramélisé et croquant à l’oignon frit, une poitrine de veau basse température, sauce tare, purée de patates douces au beurre noisette, chips de riz au piment, une namelaka à la pomme, granny smith marinées, caramel de pommes et croustillant au chocolat blanc.