Après quelques années mouvementées en cuisine, cette institution ligérienne semble avoir enfin trouvé en Arthur Peta le profil idéal qui permettra aux Hauts de Loire de regagner durablement sa place dans le paysage gastronomique régional. Goût et précision, à l'image du poireau confit, seiche moelleuse et baies d'Aronia, relevé par un jus à la crème de cassis ou, en fin de repas, le " babamisu ", qui mixe deux grands classiques, avec un biscuit imbibé manquant de profondeur, mais une délicate crème mascarpone et une glace au café vert du plus bel effet. Belle carte de vins, avec un large choix au verre à partir de 15 €.