Nous avouons un véritable attachement au Petit Verdot d’Hideya Ishizuka, infatigable patron de cette petite table à étage qui se cache derrière une façade clairement décrépie, sans enseigne, qui ne s’y prendrait pas autrement si elle ne voulait s’ouvrir qu’à ses habitués. La carte des vins est toujours aussi complète et intéressante, et bien commentée par le patron (quand il dispose du temps nécessaire…) et la cuisine change peu, avec ce menu-carte présenté à l’ardoise et bloqué à 43 €, au bon rapport qualité-prix : carpaccio de turbot mariné, céleri-rave rémoulade, suprême de pintade fermière rôtie sauce madère et feuilleté de pommes caramélisées glace meringue pour conclure une séquence (trop) sage.