Le respect des traditions est souvent un moteur pour les cuisiniers japonais installés en France, celles de notre patrimoine culinaire comme celles de leur culture propre. Ken Yamamoto s'efforce de tout faire bien dans cette salle aux mœurs d'une autre époque. Le tartare de sériole et daikon est plaisant, la rascasse à la peau grillée purée de fenouil poudrée de nori laisse peu de souvenirs, et le vacherin myrtille purée framboise est un dessert de bonne école. Cave de négoce sans grand intérêt, le thé est à privilégier.