De la gentillesse, de la convivialité et une cuisine ménagère bien sympathique pour ce nouveau venu sur la scène amiénoise, remplaçant la Pena. Le dessert, un simple et bon tiramisu dans un grand verre avec une crème mascarpone épaisse et pas trop sucrée, résume bien l'axe recherché, après des plats sous influence lyonnaise, le carpaccio de tête de veau, frais et maison, et la quenelle de brochet sauce nantua, un peu en dessous. En cave, l'affinité avec le Rhône se confirme, et on trouve même Julien Pilon dans les flacons. Service aimable, pas hyper-impliqué, mais efficace.