Il faut descendre quelques marches pour rejoindre cette cave voûtée des Gobelins, et entrer dans un univers décalé à l’image du maître des lieux. Le patron est partout : en cuisine, en salle, parfois même en train de raconter une blague. Les cuisses de grenouilles façon thaïe vous expédient en Asie, la côte de veau réchauffe comme une couette en hiver, et la tarte Tatin arrive chaude, sans fioritures, mais avec le cœur. Ce n’est pas toujours carré, mais c’est vivant, généreux, et sacrément personnel. On y mange, mais on y fait aussi une rencontre.