Mieux qu'un bistrot, un restaurant qui tient sa place dans le paysage annécien, celui d'une tradition évoluée, d'une cuisine inventive autour de beaux produits de saison. Depuis des années, la toque est solide, les tarifs assez élevés, montrant par sa qualité la différence avec un spot touristique : saint-jacques poêlées purée de courge boudin noir jus tonka, suprême de poulet fermier basse température et rôti millefeuille de pomme de terre au comté crème aux morilles, tout choco glace rocher praliné dans l'important choix de desserts de ce beau menu à 61 €. Cave large, de plus d'une centaine de références et de bonne connaissance, service dans le bon ton, précis et communiquant.