La renaissance du vignoble dijonnais

17/10/2018

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À tous les amateurs de vins de Bourgogne, Dijon résonne plus comme la ville où l’on réside, où l’on déjeune, où l’on se balade que comme une partie viticole de la grande Bourgogne. Très fortement urbanisée, il est difficile de croire pourtant qu’au XVIIe siècle la ville comptait près de 300 vignerons. La capitale des Ducs de Bourgogne a pourtant connu un passé viticole glorieux avec certains crus révérés dans l’Europe entière. Les crus des Marcs d’Or, des Champs-Perdrix n’avaient rien à envier à certains meursaults. 

En 1875, le phylloxéra, insecte ravageur, sonne le glas du vignoble suivi de près par l’arrivée du chemin de fer et l’urbanisation galopante. Aujourd’hui, ce sont moins de 40 hectares, sur les 1 000 recensés au XIXe siècle, qui subsistent. 

Heureusement, des vignerons aventureux reprennent le flambeau et souhaitent créer, à terme, une appellation Côtes de Dijon. 

La Maison Aegerter, avec à sa tête Paul Aegerter, soutient cette action et s’engage aux côtés de la ville pour faire renaitre ce vignoble. 

« Le patrimoine de la Bourgogne est unique. Il nous semblait évident d’aider à la résurrection du climat de la Rente Giron. Nous avons acquis 2 hectares cette année que nous replantons en chardonnay » explique Paul Aegerter. 

Résultats dans 3 à 4 ans.